09/09/88 – Chihuahua rock fiesta

Affiche imprimée (41/58,5) / Archive : LTDC

9, 10 et 11 septembre 1988

Avec : Chihuahua, Cherokees, Shériff, M.S.T. Sticky Doll, the Brigades, Laid Thenardier, Noodles, Roadrunners, Bad Cats, Bad Miloo’s, Nuclear Device, les Rats, Animatorz, 999 (UK), Parabellum, Peter and the Test Tube Babies (UK) et Toy Dolls (UK)

Saint Norgan Bourbriac (22)

Affiche imprimée

Urban Indians

Callac (22) // Futur Angry Rats, Wart // 1983 – 198? // Punk hardcore.

  • : Sammy Broyeur (chant), Beurk Lancaster (guitare), Tank Sinatra (basse), Nick Kly (batterie).

Les indiens urbains le premier groupe punk de Callac
URBAN INDIANS
Un des groupes hardcore des côtes du nord s’intitule : THE URBAN INDIANS. Composé de Sammy Broyeur (voc,18 ans), Nick Kly (d,l5 ans), Tank Sinatra (b,17 ans) et Beurk Lancaster (g,20 ans), ils ont un répertoire de 20 titres. Les textes sont de Sammy et ont déjà fait 5 concerts.
Le ler à Guingamp, grâce à « Jo Sévilor et ses Royal Cônes », le 22 mai 83, avec SCUMS, KALASHNIKOV, UNVALUED, FKK, RESEAU KOMINTERN et les NUS. Le 2nd le 10 juin à Callas. Le 3e, privé, en pleine campagne pour les 15 ans du batteur. Le 4e à Loudéac le 3 septembre avec COLLABOS et CRIMINAL DAMAGE (formé d’un ex-Trotskids et un ex-Barrikads de Brest). Ils étaient bourrés et ne se souvenaient même plus de leurs chansons. Enfin, le 5e le 4 septembre à une fête du P »C » à Callac. « Les paysans seront vraiment choqués ». Baston de glaviots et roulade pogotante dans la boue.
Leur musique se définit ainsi: « totalement bordélique, jouée à toute allure, extrêment violente ». lls écoutent DEAD KENNEDYS, DISCHARGE, U.K.SUBS, la HORDE, Sauf sammy qui préfère LUCRATE MILK, ZONA, MAU MAUS, UPROAR.
Un groupe dont on reparlera (cf.page « textes » où nous publions 1 de leur cri de guerre). (Correspondance Jean)

New Wave n°24 – 1er tri 1984

Franz Kultur et les Kramés

Lannion (22) // 1981 – 1987 // Punk wave.

  • : .

Formé en 1981 à la suite d’un concert de Starshooter en tournée d’été à Perros Guirec avec France Inter, le groupe répète à Lannion, dans le sous-sol des parents de Mao Trouble, avec une boîte à rythmes et le Mao en question à la guitare.

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Marquis de Sade

(Photo Eric Vivier)

Guingamp (22) // 1977 – 1981 // Post punk.

  • 1977 : Franck Darcel (guitare), Christian Dargelos (basse et chant), Pierre Thomas (batterie).
  • Novembre 1977 : Philippe Pascal (chant), Franck Darcel (guitare), Christian Dargelos (basse et chant), Pierre Thomas (batterie).
  • 1978 : Philippe Pascal (chant), Franck Darcel (guitare), Henri Abega (guitare, Apartheid not), Christian Dargelos (basse et chant), Eric Morinière (batterie), Daniel Paboeuf (saxophone).
  • Octobre 1978 : Philippe Pascal (chant), Franck Darcel (guitare), Henri Abega (guitare, Apartheid Not), Serge Papail (basse), Eric Morinière (batterie), Daniel Paboeuf (saxophone).

Issu de l’association en 1977 de deux membres du groupe RATS D’ÉGOUTS (Christian Dargelos, Frank Darcel) (RATS D’EGOUT n’a jamais existé… ils se sont appelés DETROIT PUNK (jusqu’en mai 78) puis GANGRENNES pendant un ou deux mois puis MDS avec l’arrivée du clavier durant l’été. unique concert de cette formation en premiere parte des DAMNED en octobre 77 à Rennes – POCH) et de deux membres de PENTHOTAL LETHALY (Philippe Pascal, Anzia), Marquis de Sade est l’un des groupes les plus représentatifs de ce qu’on a appelé à partir de 1978 la scène rock rennaise. Ce courant musical du rock français répondait à la new wave anglaise dans un style où se mélangeaient aussi bien les influences du VELVET UNDERGROUND, de la trilogie berlinoise de DAVID BOWIE (les albums « Low », « Heroes », « Lodger »), des vigoureux concerts des Stranglers (les albums « The Raven », « No More Heroes »), mais également du funk blanc des Talking Heads. Les autres meneurs de cette scène rennaise étaient FRAKTURE, TVC 15, ANCHE TOO DOO COOL, Étienne DAHO… Le festival des Rencontres Trans-Musicales de Rennes, qui existe toujours, est l’héritier de cette scène depuis sa première édition en 1979. Au-delà de la fusion musicale qui a donné naissance à cette scène rennaise, le style de MARQUIS DE SADE était celui d’un rock adulte, volontiers sombre et dépressif. Les paroles des chansons étaient en français ou en anglais avec quelques traits d’allemand. Très soutenu par le magazine Actuel, Marquis de Sade a posé en couverture avec la légende : « Les jeunes gens modernes aiment leurs mamans ». La carrière de MARQUIS DE SADE a été brève puisqu’ils n’ont sorti que deux albums. Le premier, « Dantzig Twist » (1979), contient les classiques « Conrad Veidt », « Set In Motion Memories » et « Walls ». Le son brut, très marqué post-punk, fait ensuite place sur « Rue De Siam » (1980) à une production plus sophistiquée et un mélange d’influences new wave et funk. Le groupe n’a malheureusement connu qu’un succès public limité et seul le public « branché » le soutenait. De nombreux changements de personnel ont émaillé la carrière pourtant brève du groupe. En 1981, des différends d’ordre artistique entre le guitariste Franck Darcel et le chanteur Philippe Pascal firent éclater le groupe, le premier fondant OCTOBRE, le second MARC SEBERG. Avec du recul, Marquis de Sade apparaît comme un groupe culte qui a laissé une influence profonde dans le rock français des années 1980 et au-delà. Ici présent le titre Air-Tight Cell sorti uniquement en 45tours à l’époque en juin 1978 sur Terrapin, label fondé par Hervé Bordier qui organisait beaucoup de concerts sur Rennes et qui servira à fonder les Transmusicales de Rennes en 1979. C’est Etienne Daho qui portera le single à John Peel pour qu’il le passe dans son émission de la BBC en Angleterre. A noter que le son et le mixage du disque revient à Jean-Pierre Boyer qui officiait avant dans sa jeunesse dans le groupe les ATLAS de Rennes présents sur la compilation THESAURUS DMF sortie en avril 2017 sur le label Cameleon.

Texte Wikipédia remanié par le Cameleon 2017 et avec l’aide du livre de Christophe Conte et Etienne Daho « Une Histoire D’Etienne Daho »
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