– « Aucard de Tours » – 29/06/96

Affiche 30-40 imprimée / Archive : Artie

Avec : Mazette, Vibrafingers, Doctor Explosion (ES), Dit Terzi, Burning Heads, Portobello Bones, Credit to the Nation (GB), les Thugs et Zebda

Tours (37)

Organisation : Radio Béton – Gratuit

??/12/91 – Rock a Bordeaux sur France 2

Images prises lors de la dernière répétition d’OTH le 12 Décembre 1991, et juste après la séparation du groupe chez Dominique guitariste d’OTH images, montage Xavier Queyrel, Å’il Malin Vidéo »
Les Enfants du Rock : Rock à Bordeaux (Antenne 2), »https://youtu.be/UNkp_5moVXc Continuer la lecture de ??/12/91 – Rock a Bordeaux sur France 2

Bar Ouff 90 (VHS)

Compilation vidéo live (Golans cyclope – GC001 / Emmetrop) 1991
[ Vidéo enregistré lors du off du Printemps de Bourges 1990. ]\

1Wroomble ExperienceWroomble Experience
2Stamp (11)Got A Gun
3Dileurs*–Dileurs
4KidnappersLe retour De Jack Rippper
5The Brains (6)Fashion Time
7Working Class CirrhoseNo Mercy
8UpVas Tout Doux
9Les SaxasGueule De Bois
10Les PrimitivesHey
11Animator ZDirty Old Town
12Jungle JokeI Don’t Know
13Electric SuicideSun Of The Yellow Sun
15Groggy HollyI Can’t
16Witches ValleyIdiot James
17G.I. LoveWhat’s Behind? Toby
18Rage DedansMissippi
19Reactors (3)Reactor
20MonotonesThe Only Choice
21Les AmbulancesLooking For You
22Tom BuzzVodka Party
23Shaking DollsRock, Bed, Chocolate
24GAZ-GAZ GAZZombi Bar
25Les EjectésROCSKAROOTS

– « Fahrenheit 100 » – 04/10/88

Flyer (Psykout)

+ Le Zénith à Paris (75)

Avec : Les Wampas, Roadrunners, Kingsnakes, les Chihuahua, Deltones, les Satellites, Mano Negra, Los Carayos, Parabellum, Washington Dead Cats et O.T.H.

Organisation : MJC Issy – 65 frs

– « Printemps de Bourges » – 04/04/88

Avec : Les Crabs !, Dimsy Comedi, los Mescaleros, Dyplomatic et les Kakous

+ Carré d’Auron à Bourges (18)

Ticket

Avec : the Wild Ones, les Wampas

Printemps de Bourges

Dyplomatic, Dimsy Comedi, Crabs, Los Mescaleros, les Kakous, the Wild Ones, les Wampas

Bourges

Wampas

Archives : Rems Jaguar

 

– 03/03/88 – Dirty District, Kortatu (ES) et Bérurier Noir

Affiche 79-118,5 imprimée (Philippe Ricard)

+ Le Zénith à Paris (75)

Lemming – 50 frs

Bérurier Noir : Les titres joués : Intro / Macadam massacre / La nuit noire / Petit agité / Commando Pernod / Nuit apache / Ibrahim / Porcherie / J’ai peur / Il tua son petit frère / Vive le feu / Le renard / Descendons dans la rue / Vivre libre ou mourir / Salut à toi / Jim la jungle / Fils de… / Manifeste / Casse tête chinois / Les rebelles / L’empereur Tomato Ketchup / La mort au choix / Hélène et sang.

– Les Crabs ! « Tournée novembre 1987 »

En novembre 1987 les Crabs partaient pour quelques dates de concert en région Bretagne et Pays de la Loire. Ce road-movie en retrace quelques moments. La route, les concerts confidentiels et ceux avec d'autres groupes rhône-alpins, voici une tranche de vie typique d'un groupe de rock de l'époque.

Un film de Sophie Tallois superbement monté par Marc Leonard.

– « Grand mix party » – 24/10/87

Flyer / Illustration : Y5/P5 / Archive : Samuel « Milouf » Roux

Avec : Smegmatics, M.N.Z.F. Razzle Dazzle, Mäsk Haagäz, Krull, M.S.T., Flitox, Cosmic Wurst, Trashmen Pogo et Stupids

+ Salle Marius Manin au 105 rue Raymond Losserand à Paris (75014)

Organisation : Les Barrocks – 40 frs

– « Rock au cœur de la France » – 12/09/87

Ticket

Avec : Kidnap, Charles De Goal, La Souris Déglinguée et Cyclope

+ La Halle aux grains à Bois (41)

Organisation : Graffiti – 59 frs

– « TSR Podium 86 » – 13/08/86 – Dogs

Versoix (Suisse)

Le 13 août 1986, les Dogs participent à l’émission TSR Podium 86 à Versoix, dans le canton de Genève. Les rockeurs y donnent un mini concert où ils interprètent 9 titres: « Bo Diddley », « One way ticket », « Little Johnny jet », « When I was young », « More more more », « Back on my mind », « I love music » , « Is it the wind » et « Waiting for a miracle ».

– 04/05/84 – Disturb, Kidnap, Toxik, Casting Spells, Collabos et Reich orgasm

+ Salle Dupré au 1, rue Dupré à Blois (41)

Organisation Ripost – 25 frs – 300 personnes

Disturb

Kidnap

Les Collabos

Reich Orgasm

– « Rock franco allemand » – 18/02/84 – Lucrate Milk, Die Toten Hosen (DE) et les Cadavres

Affiche (A4)

+ Théâtre du forum des Halles (niveau -3) au 15, rue de l’équerre d’argent à Paris (75001)

Organisation : Inductions Décalées – Gratuit

Dernier concert de Lucrate Milk

FORUM DES HALLES - le 18/02/84 LES CADAVRES - DIE TOTEN HOSEN et LUCRATE MILK Ière surprise : l'entrée gratuite, 2ème : il n'y avait pas de scène, cela n'a pas empêché LES CADAVRES de jouer avec toute l’énergie qu'on leur connait et cela permettait de brûler le mauvais souvenir du concert du O6 Février. Après, on a eu le droit d'entendre un groupe allemand, DIE TOTEN HOSEN avec LUCRATE MILK. LUCRATE : ils nous ont fait penser à des punks qui rêvent de WOODSTOCK.

STEPH Le Démoniaque n°2

– « Rock festival 83 » – 30/10/83

Avec : City Kids, Civils Radio, D.Stop, Fixed Up, Les Privés et Radio Romance

+ Salle Ramade au 13, rue Claude Blondeau au Mans (72)

Organisation : Urgence / Radio Progresse / ville du Mans – 55 / 60 frs – 800 personnes

City Kids

© Photographies Jean Zindel

Civils Radio

© Photographies Jean Zindel

D.Stop

© Photographies Jean Zindel

Fixed Up

© Photographies Jean Zindel

Les Privés

© Photographies Jean Zindel

Radio Romance

© Photographies Jean Zindel

– 04/11/82 « Houba ! Houba ! – Les Enfants du Rock »

Au programme : Miami Steve Van Zandt, La Souris Déglinguée « Sortie de garage », Inmates (UK), Stranglers (UK)

  • Une émission de Antenne 2
  • Proposée par Antoine De Caunes, Olivier Slimani et Jacques Goldstein
  • Présentée par Antoine De Caunes et Jacky (Jacques Jacubowitz)
  • Réalisation par Don Kent

– « Rock d’Orléans » – 09/05/82

Affiche 27-40 imprimée

Avec : Reich Orgasm, Euthanasie, Civil Radio, Tiers État, D. Stop et Un Departement

+ Salle du Baron, boulevard Jean Jaurès à Orléans (45000)

Organisation : Carrie – 25 frs

Émission : Visages du Centre – Production : France 3 Orléans

Reportage promotionnel pour le festival « le rock d’Orléans » le 9 mai à la salle du baron d’Orléans. Six groupes originaires du département s’y produisent : Reich Orgasm, D.Stop, Un Département, Euthanasie, Civil Radio, et Tiers-Etat.Télétrottoir sur le rock’n’roll auprès de personnes de tous âges dans les rues d’Orléans suivi d’un montage des prestations musicales de trois groupes du festival : Reich Orgasm, Euthanasie et D.Stop.Lors du télétrottoir : un monsieur âgé qualifie le rock’n’roll de « rigolade dépassée depuis longtemps ».

– Trotskids

Rennes (35) // Mars 1982 – Juin 1987 // Punk

  • Doumé (chant), Ivan (guitare : Jump Boys), Ruff (basse : Jump Boys), Félipé (batterie).
  • 1983 : Doumé (chant), Oliv (guitare), Ruff (basse : Jump Boys), Félipé (batterie).
  • Juin 1984 : Doumé (chant), Oliv (guitare), Denis (basse : Nana Bonnard, Pungy sticks, Dandy Wild), Félipé (batterie).
  • Septembre 1985 : Doumé (chant), Laurent \ »Gus\ » (guitare : Sherwood, Plus plus plus, Comix), Denis (basse : Nana Bonnard, Pungy sticks, Dandy Wild), Félipé (batterie).

– « Rock d’Orléans » – 10/05/81

Avec Avis d’Obsèques, Mister Delire, Hell’s stress, Tiers Etat, Les Civils, Assedic

+ Salle du Baron / Astrolabe, boulevard Jean Jaurès à Orléans (45000)

Organisation : Carrié – 20 frs

Ticket / Archive : Sandrine

Mister Delire

Avis d’Obsèque

Hell’s Stress

Tiers Etats

Les Civils

© Photographies Jean Zindel

 

Assedic

– « New Wave French Connection 1978 » – 29/07/78

Affiche

Avec : Au Bonheur des Dames, Bijou, Cimaron, Electric Callas, Ganafoul, Little Bob Story, Marie et les Garçons, Rock Pile, Nick Law (Lowe) et Dave Edmunds, Starshooter, Téléphone, Burdon (?)

+ Théâtre Antique de Fourvière à Lyon (69)

50 frs

Le rock d'ici a cassé les sièges de l'Olympia, mais il n'a pas fendu ceux du théâtre antique de Lyon. Le granite romain s'est avéré plus solide que le velours de Marc Barrière, et plus accueillant d'ailleurs. Il faut dire que la programmation était plus acidulée que celle de la nuit New Wave a l'Olympia et que des musiciens d'Outre-Manche ont eu l'audace d’immiscer au sein du festival. Je dis "audace", et vous allez voir pourquoi. Le matraquage publicitaire avait été piraté par Pogo, toutes les nuits sur Europe 1, et Vide-Ordure est même venu trainer sa blanche silhouette de radio-star maudite, sur les gradins du théâtre romain de Lyon, profitant de ce que Europe 1 avait gentiment mis Pogo en vacances, pour monopoliser avec des musiques plus orthodoxes, les nocturnes des grands départs du premier août. Les organisateurs avaient décidément misé sur Europe 1, d'une part sur Pogo, pour attirer les foules, d'autre part sur Albert Simon, pour faire briller le soleil. Et la mise fut bonne. A cinq heures du soir, les gradins ensoleillés suintaient déjà une foule qui devenait de plus en plus dense au déclin du soleil : au total, 5 O00 personnes. Une affiche prestigieuse, trop d’ailleurs, puisque le festival s'éternisa et que des groupes ne purent pas jouer, comme ce fut le cas pour Shaking Street (ceci, en partie due à la mauvaise humeur du batteur qui s'était allongé sur l'herbe et refusait de jouer). Electric Callas, Cimaron, Marie et les Garçons, Ganafoul, Starshooter, Nick Lowe et Dave Edmonds, Téléphone, Bijou, Little Bob Story, Au Bonheur des Dames ! Peu de révélations ce soir-là. Chacun assuma sa musique et son jeu scénique sans surprise ni déception. A noter, la prestation particulière de Bijou, qui, malgré l'heure tardive de son passage, fit l'unanimité. Il y eu toutefois, de grands moments, brefs mais intenses, qui se résument en trois questions :
1) Marie et les Garçons triompheront-ils de la disco ?
2) Les Starshooter jouent-ils vraiment au Scooter ?
3) A-t-on enfin tué le mythe de la rock-star anglaise ?
Vers onze heures du soir, alors que Ganafoul venait de faire tomber la nuit et monter l’atmosphère qui s'étirait jusque-là en bâillements d'attente, Marie et ses trois garçons montèrent sur une scène qui avait accueilli l'underground-music d'Electric Callas, le reggae superbe de Cimaron et le hard électrique de Ganafoul, mais qui soudainement allait rejeter la prestation musicale de Marie et les Gargons. Pourquoi ? Parce que le public rock, comme tous les autres publics, est raciste et n'apprécie que ce qu'il connait au préalable. Aussi, si vous ne leur apportez pas ce qu'ils attendent, béatement assis, et bien, ils vous balancent ce qu'ils ont sous la main, en l’occurrence des canettes de bière et de coca-cola. Ce soir-là, ce fut le plus mauvais accueil que Marie et les Garçons n'aient jamais eu et pourtant le plus grand succès qu'il n'aient jamais remporté, précisément parce qu'ils firent magnifiquement réagir le public. Dès les premiers rythmes, empreints fortement de disco, les sifflements du public ricochèrent sur la scène en écho de cannettes de bière. Marie et les Garçons démordaient parfois de leur rythme binaire pour leurs anciens morceaux, mais malgré tout, pour le public, l'insulte était là, à chaque bruit de cymbale, à chaque intonation de la voix. Et l'outrage suprême éclata lorsque soudain, Patrick, chanteur du groupe, déclara d'une voix détachée, distante et pourtant douce :  "Vous aimez le disco ? ". Question au combien erronée, vous pensez bien, face à un public qui est là pour cracher sur les babas lorsque ceux-ci ne comprennent rien au punk, mais qui, à leur tour, tombent dans le même panneau et ne savent pas suivre le cours des choses, de la musique et de la vie. Et Marie et les Garçons, héroïquement, entamèrent alors, sous une pluie, non pas de crachats mais de canettes évidées, ce que Patrick appelle l’Hymne à la disco : le  "Matcho, matcho man " des Village People de New York. Sous l'averse de projectiles inoffensifs mais plein d'une agressivité primaire, Palmer, de Bijou, sauta soudain sur sa guitare et sur la scène, les Starshooter se précipitèrent sur les micros pour entonner en chœur, avec Richard de Téléphone et Dynamite de Bijou, "Matcho, matcho man ! ". Et, tous ensemble, esquivant avec peine les centaines de cannettes, firent triompher l'hymne à la disco dans le théâtre antique de Lyon ! Du côté du public, la déroute était complète : Téléphone, Bijou, Starshooter, les purs, les vrais, seraient-ils eux aussi de la partie ? Impossible… et pourtant ? A la fin du morceau, la scène n'était plus qu'un vaste tapis roulant de canettes multicolores dont le métal étincelait sous les projecteurs. Une dernière insulte aux yeux des ennemis de la disco. Du coté des musiciens, ce fut le plus beau témoignage de solidarité qui n'ait jamais été vu entre groupes français. Quant à Marie et les Garçons, attendez-vous à les voir prendre une toute autre voie que le rock et par conséquent, un tout autre public. Peut-Être, leur direz-vous alors adieu. Moi, j'ai bien envie de m'en aller avec eux. En attendant voyez plutôt les Starshooter : Une grande révélation ce soir-là, lorsqu'ils montèrent sur scène pour interpréter «Hygiène », un morceau qui figure sur la compilation Skydogs sous le nom de  "Scooter ". Les Scooter, ce groupe qui disparut étrangement à la suite de cet enregistrement, ne seraient-ils rien d'autre que les Starshooter en personne ? Le doute subsistera tant que Starshooter n'aura pas fait de déclarations claires et affirmatives en ce qui concerne cette énigme qui relève de la petite histoire. Avis aux amateurs et collectors ! Mais les Starshooter furent également, cette nuit-là, a l'origine d'un petit scandale qui ne fit qu'envenimer les relations franco-britanniques déjà peu brillantes. Alors qu'il était entendu que Starshooter passait à la suite de Marie et les Garçons, l’organisateur du festival, de peur de faire patienter les rock stars anglaises que sont Dave Edmonds et Nick Lowe et qui venaient de se pointer pour jouer, ils les annonçaient. La fureur de Kent Hutchitson obtint gain de cause, et a sa montée sur scène le chanteur de Starshooter s'étant calmé, remit les choses au point :  "Il ne s'agit pas d’Anglais ou de Français, mais justement, star ou pas star, à bas la hiérarchie ! " et Starshooter enchaina. Un coup cinglant pour les Anglais sur lequel Dave Edmonds et Nick Lowe ne glissèrent pas. Ils jouèrent toutefois, après Starshooter, mais non sans disgrâce, et le public leur réserva un accueil chaleureux mais non triomphal. On les rappela, mais, eux, ne revinrent pas. Les spectateurs n’insistèrent pas et attendirent avec joie Téléphone et Bijou. Il apparut alors clairement, que ces deux groupes français remportent désormais, en France, un plus grand succès qu'un Dave Edmonds ou qu'un Nick Lowe. Le mythe de la rock star anglaise n'est pas encore tué, mais il est certain que le complexe du rock français est en train de dégeler. A suivre… Le festival se termina sur Little Bob Story qui s’avère de plus en plus aigri du fait qu'il n'est plus le seul, à présent, sur la scène rock française. Little Bob a beaucoup galéré et il en est fier, comme il est fier de chanter en anglais. Il est peut-Être à présent au bout du rouleau. Enfin, à six heures du matin, alors qu'un soleil matinal arrosait le premier quart de cercle des gradins. Au Bonheur des Dames montèrent sur scène. Bien que leur musique relève trop à présent du comique des clowns de cirque, il faut noter l'humour et la bonne humeur de ces musiciens, qui, après une attente de plus de douze heures, surent amuser les derniers spectateurs sympathisants.

Réalisation Gilbert Namiand

D’après le documentaire de Gilbert Namiand « New Wave, French Connection »

– « L’aventure Punk »

Claude Lévêque
"L'aventure Punk" est une fiction sur fond de naissance du punk, réalisé par Patrick Métais et Anne-Marie Fournier entre 1977 et 1978, à Tours. On retrouve Claude Lévêque dans le rôle du chanteur (fortement inspiré par Iggy Pop) mais aussi les groupes Bijou, Little Bob et Starshooter filmés lors de leurs passages à Tours. Le tournage a eu lieu aux entrepôts désaffectés des "Docks de France". Les concerts ont été organisés par Tom en 1977 pour Bijou et Little Bob, et 1978 pour Starshooter. En 1981 Patrick Métais s'associera à Tom et Michel Embareck (journaliste à Best) pour réaliser la compilation "Bande de France volume 1" (33t vinyl tiré à 1000 exemplaires).

« 

– 07/09/77 – Accélération Punk

Vidéostore rue des Grands Augustins à Paris (75)

Mercredi 7 : sortie d' "Accélération Punk, le premier film punk, au Vidéostone. C'est la réunion de plusieurs films, une approche du « monde des Stinky Toys », avec leur concert du théâtre Montparnasse, ainsi que la party chez Nicolas et Charlotte. On voit également la Nuit Punk du Palais des Glaces avec Police, Jam, Wayne County et un film sur le concert des Sex Pistols sur un bateau le jour du Silver Jubilé de la Reine. « Ce film, écrit Ciné-Revue, pénètre avec un réalisme outrancier l'univers des punks actuels, dans des images qu'on n'avait coutume de voir. Robert Glassman, le réalisateur du film, un nouveau Bergman, ne s'est pas contenté de filmer les punks à des concerts, il les a suivis backstage, a assisté a leurs parties, de longs ébats nocturnes noyés dans la bière et la musique la plus défonçante, la plus ravagée, la plus jusqu'auboutisme de l'histoire du rock. »

"Un jeune homme chic" de Alain Pacadis