22 juillet 2001 les Crapaudes, Ken Ishii, Headrillaz, Merzbow, Carl Craig, Puddu Varano Micronauts, Sarcasm, Chokebore, Young Gods, Groove Terminator, Turin Brakes, Burnings heads, Hellacopters, Gladiators, Brooklyn funk essentials à Blayes les Mines

21 juillet 2001 les Crapaudes, Sroit folk, Alain Lamontagne, London Elektricity, Gary Clay, Pitchblack, DJ Dubmission, Le peuple de l’herbe, Salmonella Dub, Six by Seven, Dead man ray, Kat Onoma, Rokia Traore, Carlos Maza, La bottine souriante, LKJ, Les tambours du Bronx, Sergent Garcia, Matmatah à Blayes les Mines.

20 juillet 2001 la Talvera, Suroit folk, Alain Lamontagne, Luke Slater, DJ Black Sifichi, Tayeb Benamara, DJ Spooky, DJ Mekon, Gonzales, Gonales, Trip do Brazil, Minu Cinelu, Babylon Circus, Sally Nyolo, Adama Drame, Assassin, 100 % collègues, Ska P, Massilila sound system, Manu Chao à Blayes les Mines.

29 juin 2001 High Tone, les Naufragés, Adrian Byron Burns, Couleurs du Sud, Les Menus Larcins, Pustule l’Ardechois, Mr Orange à Saint Symphorien sur Coise

Cocktail Jeunes

Rock sous les Etoiles

Le Lendemain

 

7 juin 2001 Brigitte Bop, Nashville Pussy à Paris « Le Trabendo »

L’année dernière, Jean-Luc de Jostone Traffic nous avait fait joué à Orléans avec les Dogs et nous avait promis une première partie sur Paris. Il a tenu parole (Elvis le lui rendra) et nous a donc programmé avec les Nashville Pussy. On aurait préféré les New Bomb Turks mais on va pas faire le fine bouche. Bon, soyons clair, le seul contact que nous avons eu avec les Pussy, c’est la nouvelle bassiste qui nous a demandé : « What’s your name ? » pendant notre balance. Ce à quoi Charles lui a répondu : « Brigitte Bop, like Brigitte Bardot ». Point final. A part ça, on a eu le droit de poser nos amplis et notre batterie devant leur matériel, ce qui réduit copieusement l’espace vital sur scène. Heureusement qu’il n’y avait pas un troisième groupe, ils auraient mis leur batterie dans le public ! Enfin, on a tout de même eu droit à une balance/répétition des Pussy rien que pour nous et le répondeur du portable de Bruno Lopez (c’est bien parce qu’il nous a prêté son ampli et sa gratte !). Et bien ils jouent aussi fort que quand il y a 80 000 personnes, et la guitariste se roule par terre, sauf qu’elle est habillée et qu’elle porte des lunettes ! Après ça, on a quand même pu balancer et boire des bières en attendant 20 heures. On a alors envoyé un set court (35 minutes) ponctué de quelques blagues sur les chanteurs de hard et les motos japonaises, bonne ambiance, quoi. On a commencé par Career Opportunities, ce qui eu l’avantage de décoller les vieux du bar, dixit le bassiste des Bidochons (ex-Vampires, vous vous rendez compte ! Et j’ai touché sa chemisette !!! Harg !!! Et il a taxé une clope à Christophe Spielberg, un copain à moi et pas à vous!!! Trop Classe !!!), qui est pourtant un gars à qui on ne l’a fait pas ! Pour ce qui est du public, comment vous dire, c’était 130 balles l’entrée, c’était un jeudi soir à 20 heures, et c’était en 1ère partie d’un groupe de Hard rock US. Donc pas de punks à chien et un seul pogoteur, avec un tee-shirt de Slayer ! Malgré tout, l’accueil a été agréable (j’en ai même vu qui ont souri). Pour ce qui est de la suite, c’était le mur du son dans ta gueule, des bons dégueulis de guitare, un batteur-bûcheron, un chanteur-ours et une bassiste impassible. Le show est assuré par la gratteuse et elle le fait bien. De l’avis général des connaisseurs, c’était quand même mieux avec l’ancienne bassiste. A voir une fois, ça suffit. Mais j’irais peut-être quand même les revoir lundi à Orléans ! Après tout ça, on a rangé le matos, on a papoté à droite à gauche et on est rentré. Nationale 20 de nuit et sous la flotte, il y avait longtemps !

Extrait du site Brigitte Bop

26 mai 2001 Brigitte Bop, Scrab dealer à Sainte Croix Volvestre « Art’ cade »

Le lendemain, c’est après un pique-nique dans le salon avec (encore) les dAHU qu’on a décollé vers la suite de notre périple. Direction l’Arriège et sa population de « belges qui n’ont pas trouvé l’Espagne » (dixit les toulousains). Après une heure de route, on arrive à destination : le paysage est magnifique, il y a des petites babas qui font du stop avec des gros sacs à dos, il fait très beau, il y a des vaches, des moutons, de l’herbe et les téléphones portables ne captent plus ! Cette fois-ci, ça y est, on est au bout du monde. Et là qu’est-ce qu’on y trouve ? Une magnifique salle « musiques actuelles ». Comme notre Astrolabe, sauf que c’est une ancienne grange et pas une patinoire néo-cubiste. Les gens sont tous sympathiques et nous annoncent qu’on a 1 heure 30 pour faire la balance, qu’il y a du café, des bières et un plan d’eau pour flemmarder ensuite. C’est louche toute cette gentillesse, ils vont sûrement nous annoncer qu’ils vont diviser le cachet par 4 ou que finalement, on n’a que 14 minutes pour jouer ce soir. En fait non, ils sont vraiment sympas et on discute, on glandouille, on bouffe, on se balade, on boit le Pastaga tout bleu à l’Antoine et une fois de plus, on attend le public. Vu qu’une fois de plus, il peine à arriver, on y va quand même. Belle scène, grosse sono, bons retours, l’accueil est mitigé mais on profite du lieu et on s’amuse bien. Finalement ça se remplit et ça twiste à droite et à gauche jusqu’à ce qu’une bande de djeunes vienne investir la place à pogo. Des chorégraphies à vous couper le souffle et deux-trois conneries pour faire rire les derniers récalcitrants et on a même droit à 2 rappels qu’on exécute avec un plaisir non dissimulé. Ca fait une bonne heure de concert sous les sunlights et même Gob a encore la pêche. Y a pas à dire, le grand air, ça fait du bien ! On cède la place aux Scrab Dealer qui joue un rock hispanique pour faire danser les adolescentes. Ils sont adorables, ils jouent très bien, mais ça reste de la variétoche. Ca me rappelle mes vacances au Portugal. On en profite pour taper la discute dehors et tester les diverses productions locales de l’autochtone, offertes avec toujours autant de gentillesse. On finit par aller se coucher dans un gîte 3 étoiles à 5 bornes de là, non sans avoir salué et remercié comme il se doit toute l’équipe de l’Art’ cade, dont le boss nous remercie de lui avoir rappeler « que le rock n’ roll n’était pas mort ». Grosse fierté. Après 5 petites heures de sommeil, on prend le petit déj’ avec les Pyrénées comme panorama, on se refout dans les véhicules et on rentre chez nous en se disant : « Tiens, y a longtemps qu’on a pas jouer en Bretagne ! »

Extrait du site Brigitte Bop

25 mai 2001 dAHU-gAROU, Brigitte Bop à Toulouse « Bar Ouf « 

ZEBDA A LA MAIRIE, DOUSTE-BLAZY AU BIKINI !!! C’est vraiment le monde à l’envers ! Maintenant, c’est à nous de faire plus de 500 bornes pour aller se faire la première partie par les dAHU-gAROU dans leur pays. Enfin, ils ont réussi à trouver un endroit pour jouer dans leur bled rose, il fait beau et tous les blaireaux se sont embouteillés jeudi et nous ont donc laissé la route libre ce vendredi. C’est donc dans la joie et la bonne humeur qu’on s’est cogné 6 heures d’autoroute pour retrouver nos amis à l’accent rigolo. Pour éviter de gagner du temps et d’arriver trop tôt sur le lieu du concert, on s’est retrouvé notre section rythmique (Yann et David) et Antoine Toutrifor des dAHU de l’autre côté de Toulouse sur le parking d’un Leclerc immense. Après un passage rapide sur le campus pour récupérer les autres rockers sudistes et leur matériel, on déboule au rade. Déchargement, installation, balance, apéro, pizza, attente de public et finalement, il faut y aller. Les Dahus attaquent pour la vingtaine de personnes présentes, dont un punk à crête, 17 potes à eux et un couple qui nous avait déjà vus à la fête de l’Huma et qui était bien content de nous revoir plus près de chez eux. Restreint mais réceptif, le public supporte les locaux de l’étape qui enchaînent leurs tubes : Derrick, le Nord, Avé le petit doigt et autres reprises des Sheriff. Ils ont même droit à un rappel et finissent quand même par nous laisser la place. On attaque tout à fond et le speed est là jusqu’au 7ème morceau, celui choisi par le sympathique patron des lieux pour nous informer que « il est minuit, c’est le dernier morceau ». Déception dans le public mais, comme d’hab’ dans ces cas-là, on préfère s’arrêter et qu’un des rares troquets à faire des concerts puisse continuer à en faire. Maximum respect. Même si par ailleurs, ce connard ne fait ça que pour la thune et nous traite comme de la merde parce qu’on n’a pas ramené 200 soiffards dans sa tôle pourrie d’enculé de bâtard de ses couilles. Bref, on a tout rangé et on est allé se finir à la bière guatemaltèque et au pâté de tête chez Betty, la frangine à Gob. Comme quoi, on était pas tout à fait en terrain inconnu.

Extrait du site Brigitte Bop

7 avril 2001 Garage Lopez, Brigitte Bop au Pré Saint Gervais « Bar le Surcouf « 

Bon, de notre côté, on vient d’enregistrer et on a à peine eu le temps de répéter les anciens morceaux qu’on pas joué depuis un bon bout de temps, vu que les concerts, en ce moment, c’est pas comme cette putain de flotte, ça tombe pas du ciel. Mais c’est pas grave car on a les Lopez en 1ère partie (les vedettes américaines !!!), nos faire-valoir favoris et on sait qu’après eux, même si on joue mal, ça sera forcément mieux. Bref, on a fait la route jusqu’à Paris sous la pluie (c’est beau, on dirait une chanson des Cadavres) pour retrouver les Lopez et quelques keupons déjà croisés dans les concerts dans un bar sympa décorés par Thierry Roland à l’étage et par Géronimo from Chateau-Renard en sous-sol. On discute le bout de gras et on frime un peu les banlieusards avec notre concert du 7 juin avec les Nashville Pussy. Apparemment, ils sont encore plus fans que nous, c’est cool. On finit quand même par s’occuper du matos, non sans avoir admirer la sublime Buick d’Henri, la classe américaine. Elvis is back in me, in my body ! Mais l’heure passe vite et Bastos et Bruno ont à peine le temps de faire un petit twist qu’il faut déjà que les Lopez attaquent car le bar est plein. Le public investit la salle sous la musique de Sankoukaï et les Lopez sont parti pour un set assez long. A 20 balles l’entrée, il faut bien qu’il joue au moins 18 morceaux pour que le public en ait pour son argent, et c’est à peu près ce qu’ils ont fait. Félicitations, à leurs âges, c’est une performance ! Bien sûr c’est pas du Dick Rivers mais l’ambiance était au rendez-vous : rock n’ roll et calembourg sont les mamelles du Garage Lopez !!! (putain, je suis fin prêt pour rock Sound !). On a donc logiquement pris la suite et Ben (le sympathique sonoman des Lopez) nous a mis la musique de Happy Days en guise d’intro et ça a bien fait rire Bruno et un autre gars que je ne connais pas. C’est déjà pas mal ! Le public, nombreux et passable excité par le show des Lopez a réagi au quart de tour et la température a rapidement avoisiné les 60 degrés, alors que dans le même temps, le taux d’oxygène approchais le zéro. En résumé, on a crevé de chaud, on ne pouvait plus respirer et on était entassé les uns sur les autres. Un joyeux merdier comme disait l’autre. On a quand même balancé tous nos nouveaux morceaux du futur album, plus ou moins dans le désordre et avec plus ou moins de guitares mais l’ambiance était chaude et bon enfant, on a bien rigolé avec le public qui a eu l’air de bien apprécier. C’est bien simple, on se serait cru en province !!!

Extrait du site Brigitte Bop