25 mai 2001 dAHU-gAROU, Brigitte Bop à Toulouse « Bar Ouf « 

ZEBDA A LA MAIRIE, DOUSTE-BLAZY AU BIKINI !!! C’est vraiment le monde à l’envers ! Maintenant, c’est à nous de faire plus de 500 bornes pour aller se faire la première partie par les dAHU-gAROU dans leur pays. Enfin, ils ont réussi à trouver un endroit pour jouer dans leur bled rose, il fait beau et tous les blaireaux se sont embouteillés jeudi et nous ont donc laissé la route libre ce vendredi. C’est donc dans la joie et la bonne humeur qu’on s’est cogné 6 heures d’autoroute pour retrouver nos amis à l’accent rigolo. Pour éviter de gagner du temps et d’arriver trop tôt sur le lieu du concert, on s’est retrouvé notre section rythmique (Yann et David) et Antoine Toutrifor des dAHU de l’autre côté de Toulouse sur le parking d’un Leclerc immense. Après un passage rapide sur le campus pour récupérer les autres rockers sudistes et leur matériel, on déboule au rade. Déchargement, installation, balance, apéro, pizza, attente de public et finalement, il faut y aller. Les Dahus attaquent pour la vingtaine de personnes présentes, dont un punk à crête, 17 potes à eux et un couple qui nous avait déjà vus à la fête de l’Huma et qui était bien content de nous revoir plus près de chez eux. Restreint mais réceptif, le public supporte les locaux de l’étape qui enchaînent leurs tubes : Derrick, le Nord, Avé le petit doigt et autres reprises des Sheriff. Ils ont même droit à un rappel et finissent quand même par nous laisser la place. On attaque tout à fond et le speed est là jusqu’au 7ème morceau, celui choisi par le sympathique patron des lieux pour nous informer que « il est minuit, c’est le dernier morceau ». Déception dans le public mais, comme d’hab’ dans ces cas-là, on préfère s’arrêter et qu’un des rares troquets à faire des concerts puisse continuer à en faire. Maximum respect. Même si par ailleurs, ce connard ne fait ça que pour la thune et nous traite comme de la merde parce qu’on n’a pas ramené 200 soiffards dans sa tôle pourrie d’enculé de bâtard de ses couilles. Bref, on a tout rangé et on est allé se finir à la bière guatemaltèque et au pâté de tête chez Betty, la frangine à Gob. Comme quoi, on était pas tout à fait en terrain inconnu.

Extrait du site Brigitte Bop